Exports photo : Comment bien paramétrer vos images (FB, Insta, Flickr,…)

A l’époque des réseaux sociaux, il est devenu primordial pour le photographe voulant faire connaître son travail de partager ses images sur internet et pourquoi pas en exposition. Aujourd’hui, plus personne ne peut s’en passer et il existe certaines règles pour bien paramétrer vos exports photo.

En effet, une image destinée au web ne devra pas être réglée de la même façon que si elle est amenée à être imprimée, au risque de vous tirer une balle dans le pied et d’obtenir des résultats un peu…surprenants.

Alors, si vous aussi vous trouvez que vos photos ont des couleurs bizarres ou quelles apparaissent trop grandes ou de (très) mauvaise qualité lorsque vous les diffusez sur internet, vous êtes au bon endroit.

Comment paramétrer vos exports photos

Quel support de diffusion pour vos exports photo ?

C’est LA première question que vous devez vous poser quand vous décidez d’exporter une photo : sur quel support va-t-elle être diffusée ? 

Il existe en gros deux canaux de diffusion principaux : l’impression sur papier et le partage sur internet via un écran (ordinateur, téléphone ou tablette).

Et on n’exporte pas du tout de la même façon une image destinée à être imprimée ou diffusée sur le web, comme vous allez le voir.

Alors que pour l’impression l’objectif va être d’obtenir la qualité optimale, pour obtenir le meilleur rendu possible, l’histoire se corse un peu dès qu’on veut diffuser ses photos sur internet…

En effet, j’utilise par exemple beaucoup de paramètres d’exports différents pour le web, car je diffuse mes photos sur différents sites, qui ont chacun leurs propres règles et leurs propres compressions. Il est donc important de s’adapter à chacun de ces sites afin d’obtenir un confort de lecture optimal, tout en rentrant dans certains critères, de qualité et de poids notamment.

Vous l’aurez compris, il va donc falloir bien choisir ses paramètres : quel format d’image choisir, quelles dimensions, quel espace colorimétrique, etc… ?

Nous allons voir tous ces termes techniques dans cet article.

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Une photo qui s'affiche en taille XXL sur un forum à cause d'un mauvais export photo... Je ne veux plus jamais voir ça !

Quel format d'image choisir ?

Quand on est sur ordinateur, une image ne s’affiche pas comme par magie sans rien faire.

En effet, une image est en fait composée de milliers de données numériques, qu’il faut interpréter et “traduire” pour les afficher visuellement à l’écran.

C’est ce qu’on appelle les formats d’image.

Il en existe des centaines, car chaque constructeur ou logiciel veut généralement développer son propre format. Heureusement pour nous photographes, certains sont extrêmement simples à paramétrer et mondialement utilisés (donc lisibles par tout le monde).

Nous allons donc principalement en utiliser deux en photographie :


Le JPEG (Joint Photographic Experts Group)

jpg-icon

C'est le format utilisé très majoritairement sur internet, car il permet d’obtenir des fichiers d’une bonne qualité, pour un poids assez réduit.

En effet, la compression en JPEG est très bonne et permet un affichage confortable des photos sur écran. Très facile à paramétrer, il vous permet de choisir vous-même le taux de compression de l’image.

C’est donc bien évidemment le format à favoriser pour l’envoi de photographies sur internet, mais il peut également être utilisé pour de l’impression en petit et moyen format si vous ne compressez pas trop les photos.

D’ailleurs, comme son nom l’indique en anglais, il a été créé à la base par des photographes désireux de conserver une bonne qualité sur leurs images, pour un poids raisonnable.

Le TIFF (Tagged Image File Format)

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Inventé en 1986 par la société Aldus et racheté par Adobe. Malgré son âge, le format TIFF est parfait pour l’impression et encore énormément utilisé aujourd’hui. 

En effet, c’est un format qui permet de garder une qualité optimale, puisqu’il ne compresse pas les images, ce qui signifie donc qu’il n’y a aucune perte de qualité.

Le revers de la médaille est que l’on obtient du coup des fichiers très lourds, dépassant facilement les 100 Mo par image, ce qui peut vite devenir gourmand en espace de stockage.

A utiliser donc uniquement pour vos tirages papier.


Il existe bien évidemment plein d’autres formats (PNG, DNG, PSD, GIF,…), mais leurs utilisations étant réservées à certaines situations qui ne nous intéressent pas en photographie, je n’en parlerai pas plus que ça aujourd’hui. 

Notez seulement que le format RAW, dont vous entendez souvent parler et que je vous conseille d’utiliser, n’est pas un format d’image. Il s’agit simplement d’un paramètre à configurer sur votre appareil photo, qui va vous permettre d’obtenir un fichier comportant toutes les données brutes de votre image et n’est donc pas exploitable autrement que sur un logiciel de retouche comme Lightroom.

En effet, il est impossible d’afficher un format RAW sur un site internet par exemple : il faudra obligatoirement le convertir en JPG ou TIFF pour l’utiliser.

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Le format RAW : 5 raisons de l'utiliser

Découvrez dans cet article les 5 raisons qui font que j'utilise en permanence le format RAW pour mes photos

Le format RAW

L'espace colorimétrique

L’œil humain est une machine absolument fantastique, capable de percevoir une immensité de couleurs et de nuances.

Malheureusement, nos périphériques d’affichage ne sont pas capables d’une telle prouesse et ne peuvent pas reproduire fidèlement ce que l’on voit réellement avec nos yeux.

C’est pour cela qu’ont été créés les espaces colorimétriques.

Espaces colorimétriques pour les exports photo

Les différents espaces colorimétriques

L’espace colorimétrique correspond à l’ensemble des couleurs que le périphérique de lecture de votre photo est capable d’afficher : cela peut être un écran d’ordinateur, une tablette, un téléphone ou une imprimante par exemple. 

Parmi eux, existent les trois plus connus et utilisés en photographie : le sRVB, l’Adobe RVB et le ProPhoto.

Quand vous exportez votre photographie dans un de ces espaces, vous attribuez alors à votre image ce qu’on appelle un profil ICC. C’est en gros des données numériques comprises dans le fichier final, qui vont dire au périphérique de lecture d’afficher la photo de telle façon et pas d’une autre.

Si votre image n’a pas ce profil incorporé, vous laissez alors le périphérique de lecture décider par lui-même dans quel espace colorimétrique il doit afficher la photo, ce qui n’est évidemment pas négociable si vous vous préoccupez un minimum de la qualité de vos images.

Comme vous pouvez le constater sur l’illustration au dessus, ils vont du plus petit au plus grand : le sRVB est compris dans l’Adobe RVB, qui est lui même compris dans le Prophoto.

Labeur
Bleu d'été

Dans ce genre d'ambiances très colorées, il est important de bien choisir son espace colorimétrique pour s'assurer que les couleurs s'affichent bien

Comment choisir le meilleur espace colorimétrique pour vos exports photo ?

Plus l’espace colorimétrique est grand et plus la photo va donc comporter de nuances et de détails. 

Vous allez donc me dire : “Pourquoi alors tu nous embrouilles l’esprit avec ce chapitre où on n’y comprend de toute façon rien ?! Autant utiliser le maximum de couleurs à notre disposition et utiliser tout le temps le ProPhoto !”

Malheureusement, ceci n’est que de la théorie, car le choix de l’espace colorimétrique est plus complexe que ça et va surtout dépendre de vos photos et de la capacité du support de diffusion à retranscrire certaines couleurs.

Pour comprendre cela, voici un exemple très parlant. Imaginez simplement que vous êtes dessinateur et que vous avez le choix entre acheter une boîte de 32 crayons de couleur et une autre de 18 crayons de couleur (sachant que les 18 sont aussi dans la boîte de 32).

Crayons de couleur

Avoir 32 couleurs peut être très utile, mais si vous savez que vous n’avez besoin que des 18 couleurs de la seconde boîte pour vos dessins, cela ne servira absolument à rien de disposer des 14 autres couleurs.

Oui, mais vous allez me dire encore une fois que “qui peut le plus peux le moins” et qu’il n’y a donc aucun intérêt à acheter une boîte de 18 couleurs, si on a les moyen de s’en prendre une de 32.

Cette théorie se défend, il vaut mieux disposer de trop d’outils que de pas assez.

Vous décidez donc d’acheter la boîte de 32 couleurs et de toutes les utiliser sur votre dessin, pour rajouter plein de nuances et de détails : le résultat claque !

Pélican gris

Pourquoi choisir un grand espace n'est pas forcément pertinent

Maintenant, imaginez la situation suivante : vous allez chez un de vos amis pour lui montrer votre dessin, fier comme vous êtes du résultat. Il en tombe littéralement amoureux et vous demande de le reproduire pour lui en offrir un exemplaire.

Malheureusement, vous n’avez pas pris votre boîte de crayons de couleur avec vous, vous allez donc devoir refaire le dessin avec celle de votre ami : une boîte de… 18 couleurs.

AÏE !!! Voyez-vous le problème ? Vous serez incapable de reproduire exactement le même dessin !

En effet, vous devrez faire avec les moyens du bord en remplaçant certaines couleurs par celles s’en rapprochant le plus. Le résultat sera peut être très joli, mais il ne correspondra jamais au dessin d’origine.

Les personnes qui ont aimé cet article ont aussi lu :  Le format RAW : 5 fausses excuses pour ne pas l’utiliser

Et bien en photographie, c’est exactement la même chose : si vous exportez une photo en Prophoto et que vous l’imprimez sur une imprimante ne pouvant gérer que du Adobe RVB, alors vous vous retrouverez avez des couleurs un peu bizarres, car l’imprimante aura utilisé des couleurs légèrement différentes pour remplacer celles qu’elle n’aura pas été capable de gérer.

exports photo impression

De même, si vous exportez une photographie en Adobe RVB et que l’écran de la personne qui regarde l’image n’est capable d’afficher que du sRGB, le résultat ne sera pas le même que la photo d’origine.

La différence sera parfois minime, car nous parlons ici de millions de couleurs disponibles, mais sur certains clichés le résultat peut être désastreux, surtout sur les couleurs saturées qui apparaîtront alors fades (c’est là que se joue la différence entre les divers espaces colorimétriques).

L’avantage, c’est que vous ne serez pas sur place pour vous en rendre compte et de toute façon votre lecteur n’aura pas vu le fichier d’origine et ne verra donc pas la différence.

Mais, sans le vouloir, vous réduisez son confort de lecture et sa compréhension de l’image. Avouez qu’il y a mieux…

Schizophrénie

Quel espace choisir pour le web ?

Alors attention, car au moment où j’écris ces lignes, en Novembre 2018, le débat entre le sRVB et l’Adobe RVB n’a plus vraiment raison d’être, puisque de plus en plus d’écrans ont maintenant la possibilité d’afficher correctement par défaut de l’Adobe RVB.

De plus, tous les navigateurs internet sont maintenant capables d’interpréter les profils ICC des images et donc de bien les afficher. 

Mon conseil est donc d’utiliser majoritairement l’Adobe RVB sur vos images, le sRVB étant de plus en plus obsolète et le ProPhoto étant encore trop peu exploitable pour le moment par nos périphériques actuels (mais cela changera forcément un jour, d’où l’intérêt de travailler en RAW et de les garder précieusement).

Mais si votre imprimeur est capable d’utiliser le ProPhoto, alors foncez et faîtes vous plaisir, vous aurez alors des tirages papiers beaucoup plus détaillés et beaux.

Mais n’oubliez jamais une chose : incorporez TOUJOURS un profil ICC à vos images, cela vous permettra de vous assurer de leur bon affichage dans 99% des cas.


exports photo

quelles dimensions choisir pour vos exports photo ?

Exprimées en pixels sur écran et en centimètres sur papier, ce sont les dimensions physiques de votre photo.

Si vous paramétrez une image pour quelle fasse 600 pixels de large, cela signifie qu’elle occupera à taille réelle (100%), très exactement 600 pixels sur tous les écrans du monde et pas un de plus. C’est aussi simple que cela.

A noter que vous pouvez également choisir d’utiliser le système métrique si vous préférez, ce qui est plus pratique et utilisé pour l’impression.

L’erreur commise le plus souvent par les débutants sur internet est d’utiliser des dimensions beaucoup trop grandes, voir de ne pas redimensionner du tout leurs photos.

Or, il est très important de bien choisir les dimensions de vos images selon le site sur lequel elles vont être diffusées,  et ce pour 3 raisons :

  • La capacité d’affichage des écrans
  • Le poids de l'image
  • Le vol des photos sur internet 
Pensée_Macbook

La capacité d'affichage des écrans

Savez-vous quelle est la résolution d’écran la plus utilisée en 2019 selon une étude internet ? 

1920×1080 pixels ! Suivie d'un peu plus loin par le 1366x768 pixels.

Et oui, malgré des écrans de plus en plus grand et l’apparition de la 4K (ce qui représente seulement 2,44% des moniteurs dans le public), la très très grande majorité des moniteurs sont encore dans des résolutions assez petites.

Il n’y a donc absolument aucun intérêt de publier sur internet des photographies en très grande taille, puisque de toute façon elles ne pourront pas être affichées à taille réelle sur les écrans des personnes regardant vos images.

De plus, les sites internet sont maintenant quasiment tous “responsives”, ce qui signifie que si l’image est trop grande par rapport à votre écran, elle sera automatiquement réduite pour s’afficher correctement.

Donc, dans tous les cas, une image de 3 000 pixels ne s’affichera jamais à cette taille là.

[OUTIL COMPLÉMENTAIRE]

Comment savoir quelle résolution vous utilisez

Découvrez grâce à ce site internet quelle est la résolution de votre écran (et les statistiques des autres utilisateurs)

Quelle résolution d'écran choisir ?

LE poids des images

Si cela n’est plus un problème en terme de transfert, avec nos connexions internet de plus en plus rapides, de nombreux sites limitent encore le poids maximal des images que vous pouvez transférer dessus, ce qui est logique.

En effet, imaginez si tout le monde envoyait  sur un forum des photos en HD pesant 20 Mo chacun ? Le serveur serait très vite saturé !

Le moyen le plus efficace pour gagner du poids est de réduire la taille de vos photos.

Si vous avez votre propre site internet, alors utilisez toujours des dimensions moyennes, les pages s’afficheront ainsi beaucoup plus rapidement (qui n’a jamais pesté contre un site mettant 20 secondes à s’afficher ?) et vos lecteurs seront d’autant plus ravis d’admirer vos images.

LE vol des photos sur internet

Si votre crainte numéro 1 lorsque vous partagez vos photos sur internet est de vous les faire voler, alors réduisez le plus possible les dimensions de vos images.

effet, plus elles seront petites, moins elles seront exploitables par quelqu’un d’autre.

A noter que si vous voulez imprimer vos photos, tout ceci ne rentre pas en compte, puisque l’objectif sera d’avoir la qualité optimale : il ne faut donc pas redimensionner vos photos, mais faire attention aux… DPI.


Quels dpi choisir pour vos exports photo ?

DPI signifie «Dots Per Inch», ce qui veut dire “Points Par Pouce” en français. Le pouce est une unité de mesure britannique qui équivaut à 2,54 cm.

Une résolution de 72 DPI signifie donc que vous aurez 72 points d’impression sur une distance de 2,54 cm.

La légende des 72 et 300 dpi

Contrairement à une légende qui circule sur internet, le fait de diminuer les DPI n’a absolument aucun impact sur le poids du fichier, ni sur la taille qu’elle occupe sur l’écran de votre ordinateur.

Comme vous pouvez le constater sur les captures en dessous, la même photo exportée à 2 DPI puis à 300 DPI possède exactement le même poids (89,1 Ko), la même qualité et la même taille d’affichage (600×400 pixels) sur votre écran.

Photo à 2 DPI

Photo à 2 DPI

Photo à 300 DPI

Photo à 300 DPI

DPI

Réalisé sans trucage !

Mais alors pourquoi lisons nous partout qu’il vaut mieux utiliser une résolution de 72 DPI pour le web et de 300 DPI pour l’impression ?

Aucune idée, mais comme je vous l’ai dit, la valeur de 72 DPI pour internet est une légende, car ce réglage n’a de sens que pour l’impression, car c’est avant tout une donnée physique. 

Quels dpi utiliser pour l'impression ?

Plus les DPI seront grands, plus la qualité d’impression sera grande.

En effet, si vous avez 300 points d’impression compris dans 2,54 cm (ou un pouce), vous aurez forcément plus de détails qu’avec 72 points d’impression compris dans 2,54 cm, c’est mathématique.

D’ailleurs, la valeur de 300 dpi pour l’impression est également un mythe qui vient du monde de l’ancienne presse papier.

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Aujourd’hui, la technologie ayant évolué, il est tout à fait possible d’utiliser de plus grandes valeurs, comme du 360 DPI ou plus.

La limite dépendra surtout du nombre de pixels que peut prendre votre appareil photo et de la capacité de l’imprimante utilisée.  En cas de doute, demandez à votre imprimeur avec quelle résolution il a l’habitude de travailler et ce qu’il est possible de faire avec vos photos.

Mais comme les valeurs de 72 et 300 DPI sont les plus communément utilisées, je vous conseille de les adopter par défaut pour vos photos si vous débutez ou que vous ne voulez pas vous prendre la tête avec cette donnée.

pixels

Une image est toujours composée de points de couleurs mis les uns à côté des autres. Plus il y en a, plus votre image sera détaillée

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conclusion sur les exports photo

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère que cet article vous a plu et qu’il vous aidera à mieux paramétrer vos exports photo.​​​​

Mais n’oubliez pas une chose primordiale, ne diffusez JAMAIS des photos sur internet en très bonne qualité, au risque de vous les faire voler. 

 Si vous avez apprécié cet article n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux afin que d’autres personnes puissent en profiter à leur tour. En attendant le prochain article… prenez des photos !​​​​


Comment paramétrer vos exports photos

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  • Monique dit :

    Bonjour Adrien, je lis avec intérêt tous tes articles, et celui-ci m’intéresse particulièrement car je me demandais quelles dimensions d’images utiliser pour Flickr. Je vois en effet pas mal de gens publiant sur facebook indiquer le lien de leur Flickr pour une meilleure qualité d’image. Or je vois que tu utilises les mêmes dimensions pour l’un et l’autre (FB et Flickr). Que faut-il donc penser de tout cela ?
    Merci à toi pour tous tes conseils et bravo pour tes magnifiques photos (j’adore tout spécialement celle du héron entouré de flares jaunes).
    Bonne journée !

    • Bonjour Monique, effectivement ça arrive souvent que des photographes donnent un lien vers leur galerie Flickr et la raison est simple.
      En fait, le problème de Facebook c’est qu’il rajoute une grosse compression sur les images quand tu les télécharges sur le site, ce que Flickr ne fait pas (il garde le fichier et la qualité d’origine). Du coup, la même photo a un aspect différent entre Flickr et Facebook, à cause de la compression que FB lui applique par dessus.

      Et la compression Facebook est juste… affreuse ! ^^

      Après, rien ne t’empêche effectivement de mettre une meilleure qualité d’image sur Flickr, car les gens qui vont dessus sont plus exigeants en terme de qualité. Tu peux par exemple passer la compression JPG de 80 à 100, ou augmenter les dimensions de l’image (même si 1080 de haut est déjà largement suffisant sur le web), à toi de voir…

      J’espère t’avoir aidé. Merci pour ton message et pour les compliments 🙂

      Bonne journée.

  • Monique dit :

    Bonjour Adrien, merci pour ta réponse qui a confirmé ce que je supposais. Je vais en faire bon usage !
    Bonne journée et belles photos !

  • Chantal Jolicoeur dit :

    merci pour les infos bien vulgarisées, claires me seront bien utiles et répondent à mes questions.

  • Enja dit :

    Ah ben enfin la réponse à mon problème! 🙂

  • Anna dit :

    Merci pour cet article très clair. Je ne suis par contre certaine d’avoir compris où modifier les DPI (appareil photo ou Lightroom ?). Merci d’avance de vos précisions.