Héron cendré : comment photographier cet oiseau emblématique

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous n’êtes pas sans s’avoir que j’aime (beaucoup, beaucoup… BEAUCOUP !) photographier le héron cendré. Cet oiseau énigmatique, pouvant rester complètement immobile pendant des heures, à l’affût de la moindre nageoire de gardon, a été mon premier véritable coup de foudre photographique.

Quasiment deux ans plus tard et de nombreuses photos prises, il était plus que temps pour moi de lui consacrer un article complet afin de vous aider à mieux le photographier.

Comment photographier le héron cendré

La morphologie du héron cendré

Le héron cendré est un oiseau échassier de la famille des Ardeidae, longtemps tué par l’homme car considéré comme gênant par les pisciculteurs (il adore manger des poissons, quelle idée…).

Heureusement, il est passé en espèce protégée depuis 1974.

Le héron cendré est très facile à reconnaître tant sa morphologie est atypique.

Il possède un long cou, un long bec pointu jaune/orange et de très longues pattes lui permettant de pêcher en bordure de plans d’eau, les pattes immergées.

Il possède une excellente vue panoramique latérale et une très bonne vision binoculaire frontale.

Son ouïe est également très développée, ce qui en fait donc, malheureusement pour nous photographes animaliers, un oiseau très craintif.

Héron cendré
Héron Low key

Il atteint en général 95 cm de hauteur et une envergure de 1,85 m, pour un poids de 1,5 à 2 kg selon les individus.

La durée de vie moyenne d’un héron cendré est de 25 ans, mais de nombreux spécimens ne dépassent pas la première année.

Le héron cendré possède, comme son nom l’indique, un plumage à dominante grise. Il est néanmoins très difficile de distinguer le mâle de la femelle chez le héron cendré : la femelle a simplement une huppe sur la tête un peu plus courte.

Les jeunes ont un plumage plus terne, et n’ont pas de huppe, ce qui permet de les différencier facilement de leurs parents. Ils acquièrent leur plumage d’adulte à l’âge de deux ans environ.

En vol, le héron recroqueville son cou sur lui-même pour former un S et est très bruyant, poussant un “CRAA” très rauque et reconnaissable.

Héron cendré en vol

Héron cendré en vol, avec le cou rentré en S


la reproduction chez le héron cendré

La période de reproduction des hérons cendrés s’étale généralement de février à juillet.

Ils nichent en colonies, appelées héronnières, au sommet des grands arbres, à plus de 20 mètres du sol.

La femelle pond en moyenne 4 à 6 œufs de couleur claire, dans de grands nids plats en forme de plate-forme. Les œufs sont alors couvés à tour de rôle pendant 26-28 jours par les parents.

Une fois éclos commence alors un ballet incessant d’allers-retours pour nourrir les petits, qui deviennent de plus en plus gourmands.

Nid de héron cendré

Nid de héron cendré en Camargue © Françoise Colleau

Leur appétit insatiable les amène d’ailleurs à devenir agressifs entre eux, et, malheureusement, les plus faibles en paient le prix en se faisant éjecter du nid par les plus forts, provoquant une chute mortelle.

Les jeunes, appelés héronneaux, qui survivent à la dure loi de la nature, prennent leur envol au bout de 50 jours et quittent le territoire des parents généralement au bout de 8 à 9 semaines.

Jeune héron cendré

Les juvéniles gardent pendant plusieurs mois un duvet très épais qu'ils retirent avec leur bec.

Héron cendré

Héron en contre-jour à travers les lumières artificielles de la ville


L'alimentation du héron

Le héron cendré se nourrit principalement de poissons mais n’en reste pas moins opportuniste s’il le faut.

En effet, son régime alimentaire est également composé de reptiles, de batraciens, de crustacés, de petits mammifères, plus rarement d’oiseaux et même de végétaux.

Quand il pêche ou chasse, le héron cendré peut rester immobile très longtemps, le cou dressé, en attendant le passage d’une proie.

Lorsqu’elle passe à portée de son bec, il saisit rapidement sa victime en projetant vers l’avant la partie supérieure de son cou.

héron cendré qui pèche

© Kamel Zouaydi

héron cendré qui pèche

© Kamel Zouaydi

L’action est très impressionnante car elle se déroule en même pas une seconde.

Déclencher en rafales rapides à ce moment permet d’obtenir des scènes d’actions très dynamiques, surtout à l’impact du bec dans l’eau.

Une fois la pauvre malheureuse attrapée, le héron cendré gobe entièrement sa victime et n’en fait qu’une bouchée, même si le butin est gros.


Quand peut-on le photographier ?

Toute l’année mon capitaine !

Le gros avantage de cet oiseau, outre le fait qu’il soit très fréquent dans nos campagnes, est qu’il est très peu mobile (il ne se déplace généralement pas au-delà de 500 kilomètres).

Certains spécimens semblent d’ailleurs tellement se plaire dans leur habit qu’ils deviennent sédentaires et restent toute l’année sur la même zone.

Une vraie aubaine pour nous, photographes animaliers, car cela facilite énormément le repérage.

Cependant, il est important de ne pas faire n’importe quoi et je vous recommande de ne pas les photographier pendant les premières semaines de vie des nouveaux nés, surtout à proximité des nids, pour ne pas risquer l’abandon de ces derniers par les parents.

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L'éthique du photographe : STOP, ne shootez pas comme ca !

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Miniature - Ethique du photographe

Où peut-on trouver des hérons ?

Comme beaucoup d’animaux, les premières zones à visiter sont leurs lieux préférés pour se nourrir, puisque ces oiseaux passent la très grande majorité de leur temps à se nourrir.

Voici deux de ces gardes-manger préférés où vous aurez de nombreuses chances d'en croiser.

Au bord des étangs

Comme le héron est principalement piscivore, c’est donc en toute logique près des étangs et des lacs que vous aurez le plus de chance de le croiser.

Prospectez donc en priorité les points d’eaux peu profonds car ils permettent au héron de s’avancer suffisamment dans l’eau pour pêcher.

Héron cendré
pattes de heron

En effet, le héron est un oiseau qui pratique une pêche d’attente, les pattes dans l’eau, comme nous l’avons vu en début d’article.

Donc si votre plan d’eau n’a pas de berges en pente douce : ne perdez pas votre temps et explorez un autre étang.

Dans les champs agricoles

Il est également tout à fait possible de croiser le héron cendré dans les champs, particulièrement ceux venant tout juste d’être fauchés.

En effet, cet oiseau est opportuniste et s’alimente régulièrement de petits rongeurs, il y a donc fort à parier que certains spécimens profiteront des cadavres laissés par les machines agricoles de nos amis paysans.

héron des champs

Il n'est pas rare de croiser un individu dans les champs agricoles.


comment photographier le héron cendré ?

Le héron cendré, de part son nombre important dans nos régions, n’est pas forcément l’animal le plus difficile à photographier.

Néanmoins, son côté très farouche complique très souvent la tâche du photographe animalier et il est important de réfléchir en amont à sa stratégie d’approche.

Heureusement pour nous, il existe deux catégories de hérons bien distinctes, dont une beaucoup plus facile à prendre en photo.

Photo de héron cendré

Le héron des campagnes

Malheureusement pour les photographes habitant à la campagne, le héron cendré fait partie des animaux extrêmement craintifs de l’homme.

La faute à une excellente vue panoramique latérale et une très bonne vision binoculaire frontale. Son ouïe, également très développée, le fait réagir au moindre bruit suspect.

Conséquence de tout ceci ? N’espérez pas approcher à pied un héron des campagnes, c’est mission impossible !

Préférez donc les affûts fixes ou flottants, en vous rendant sur place, avant le lever du jour de préférence, afin de ne pas vous faire repérer.

La billebaude (se balader en espérant croiser un animal) peut éventuellement se faire avec une bonne tenue de camouflage, mais reste quand même moins efficace qu’un affût.

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Test de la tente-affût Tragopan V5

Découvrez dans cet article le test de cet affût fixe idéal pour passer de nombreuses heures à l'abri et au sec.

Affût-Tragopan-V5

Le héron étant un animal assez routinier, je vous conseille d’observer ses habitudes afin de préparer au mieux votre session.

En effet, il n’est pas rare que certains individus se retrouvent tous les jours au même endroit, ce qui donne une bonne occasion pour installer un affût à proximité pendant son absence.

Si vous n’avez pas le moyen d’affûter, tout n’est pas perdu, puisqu’il est tout à fait possible de faire de la photographie d’ambiance, de loin.

L’objectif ne sera alors pas de faire un portrait de héron, mais de dénicher les ambiances lumineuses très… particulières !

Héron cendré
héron cendré

Dans ces situations, l’animal n’est plus le principal sujet de l’image, car c’est surtout son environnement qui est mis en avant

Le héron des villes

Si vous habitez dans une ville avec à proximité un parc disposant d’un étang , alors jackpot : il y a en effet fort à parier qu’un héron cendré s’en serve de garde-manger.

Contrairement à son cousin sauvage, le héron cendré des villes est naturellement beaucoup plus habitué à la présence humaine et se laisse donc approcher beaucoup plus facilement.

Avec une bonne technique d’approche il n’est en effet pas rare de pouvoir se retrouver à seulement quelques mètres.

Ici, pas besoin de camouflage sophistiqué, puisque de simples vêtements de couleurs neutres (vert/kaki de préférence pour imiter la végétation) feront l’affaire.

Pensée

Les roseaux au premier plan m'ont permis de ne pas me faire repérer et donc de m'approcher très près du héron. Sigma 150-600 mm // 546 mm, f/6.3, 1/50s, ISO 125

Pour l’approcher, avancez accroupi ou en rampant, et procédez par étapes : faites des pauses régulières tous les 2-3 mètres afin qu’il s’habitue à votre présence et comprenne que vous n’êtes pas un danger potentiel.

Si vous sentez que l’animal prend peur, alors arrêtez tout et immobilisez-vous complètement !

Avec un peu de chance il ne s’envolera pas et se contentera juste de se déplacer un peu plus loin sur la berge.

Vous l’aurez compris, avec une bonne approche, votre plus grand ennemi sera surtout les autres personnes trop curieuses et les chiens (le cauchemar du photographe animalier…).

Billebaude photo
Adrien Coquelle

Quel(s) objectif(s) utiliser pour photographier le héron cendré ?

Pour le héron des campagnes, la plus grande focale possible sera évidemment à privilégier et il faudra surtout devenir un maître dans l’art du camouflage et de l’affût.

Malheureusement, ces objectifs coûtent affreusement cher…

Les longues focales

La solution idéale est donc le Sigma 150-600 mm, qui reste actuellement le meilleur qualité/prix pour débuter en photographie animalière sans hypothéquer la maison de campagne (ou son équivalent chez Tamron qui est aussi très bon).

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Sigma 150-600 mm Contemporary : mon test complet

Découvrez dans cet article mon test complet de cet objectif animalier réalisé sur plus de 3 ans d'utilisation 

Sigma 150-600 mm_Miniature

Mais si vous avez les moyens de vous faire plaisir, un 500 mm f/4, voire le 400 mm, vous permettront d’obtenir de magnifiques fonds, qui mettront parfaitement en valeur votre sujet.

En dessous de ces focales, il sera selon moi très difficile de photographier le héron des campagnes, même en affût, à part si vous souhaitez faire des photos d’ambiance (dans ce cas là tout est possible niveau matériel).

Adrien Coquelle

Focale fixe de 400 ou500mm, le rêve de tout photographe animalier...

Les "courtes" focales

Pour le héron des villes, le choix est beaucoup plus large, puisque, avec un peu de pratique, il est tout à fait possible de s’approcher à seulement quelques mètres de l’oiseau.

Le 300mm f/4 de chez Canon, ou son équivalent chez Nikon, sont des objectifs mythiques pour la photographie animalière et parfaitement adaptés pour ce genre de situations.

Leur grande ouverture permet de jouer avec la profondeur de champ et ils ont l’avantage d’être beaucoup plus légers que les gros téléobjectifs.

Un objectif à posséder dans son sac !

L’utilisation de zooms, plus accessibles financièrement, tels que les 70-300 mm, sont une bonne alternative si vous souhaitez découvrir la photographie animalière sans vous ruiner.


Quels réglages utiliser ?

Le critère le plus important pour choisir ses réglages en photographie animalière est probablement la vitesse du sujet.

En effet, c’est elle qui va influencer tout le reste, puisque l’objectif va être de choisir des réglages permettant d’éviter tout flou de mouvement du sujet.

Mais avant toute chose : quel mode créatif choisir pour photographier le héron cendré ?

Etant un oiseau très peu mobile au sol, le choix est pour moi immédiat : je photographie uniquement en priorité à l’ouverture.

Héron cendré dans la brume
Héron cendré

Quelle ouverture du diaphragme ?

Au niveau de l’ouverture du diaphragme, je recommande comme d’habitude d’utiliser de grandes valeurs pour isoler votre sujet du fond et obtenir des photographies plus esthétiques.

Attention cependant à la longueur du bec du héron, qui est très long : essayez le plus possible de vous mettre bien parallèle à l’animal pour que l’ensemble du corps rentre dans la profondeur de champ, sinon fermez un peu le diaphragme.

profondeur-de-champ
profondeur-de-champ-parallèle

Quelle vitesse d’obturation ?

Lorsqu’il est en position de pêche ou de chasse, le héron cendré est quasiment immobile, la vitesse d’obturation n’est donc pas importante du tout, il faudra juste ne pas trop descendre pour éviter le flou de bougé du photographe.

Néanmoins, gardez-vous quand même une bonne réserve, en augmentant la sensibilité ISO par exemple, car il est très intéressant de faire des photos d’actions, lorsque le héron vient taper l’eau avec son bec ou lorsqu’il décide de décoller par exemple.

Pouvant voler à presque 40 km/h, je vous conseille de déclencher à plus de 1/1 000s si vous voulez tenter de l’immortaliser en plein vol.

héron cendré

les possibilités créatives du héron cendré

Longtemps photographié dans les années 90 et au début des années 2000, le héron cendré est un peu tombé dans l’oubli ces dernières années, car devenu trop banal.

Car il faut l’avouer : qu’est-ce qui ressemble plus à un héron qu’un autre héron cendré ?

Difficile d’être créatif quand tous les sujets sont absolument tous identiques (du moins au premier regard)

Pourtant, je trouve personnellement que le héron cendré fait partie de ces animaux au potentiel infini et voici quelques pistes que je vous propose d’explorer de votre côté

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Box-Mockup Créativité

le portrait serré

Le portrait serré est un exercice formidable aux possibilités créatives très variées.

Ici, l’objectif sera de chercher des fonds et des couleurs particulières, afin de donner une ambiance différente à chaque photo.

Optez pour une très grand ouverture du diaphragme afin de ne vous concentrer que sur l’oiseau et éliminer tout autre élément perturbateur.

Photographie de héron cendré
photographier le héron
Héron cendré
Pensée

Un exercice que j’affectionne très particulièrement.

En effet, la morphologie du héron cendré se prête énormément aux contre-jours tant la forme de sa tête est atypique.

Difficile en effet de ne pas reconnaître du premier coup d’œil ce long bec imposant.

Pour obtenir ce genre de rendu, placez l’animal entre vous et une source lumineuse et utilisez le mode de mesure spot sur la partie la plus claire de l’image.

héron cendré
héron cendré en contre-jour

La photographie d’ambiance

Si vous vivez à la campagne et que vous n’arrivez pas à approcher de héron, la photographie d’ambiance est clairement la solution qui s’offre à vous pour ne pas rentrer frustré.

Un gros repérage sera nécessaire en amont, mais ce genre d’images est clairement celui qui procure le plus d’émotions.

Ici, ce seront surtout les environnements que vous devrez sublimer et je vous conseille fortement de vous lever très tôt pour bénéficier des lumières et ambiances matinales, beaucoup plus douces et esthétiques qu’un grand ciel bleu.

Héron cendré
héron cendré

La photographie de détails

Beaucoup plus difficile à mettre en place (car il faut s’approcher vraiment très près), cette technique permet de mettre en valeur la morphologie du héron cendré, notamment son superbe plumage.

Moins conventionnelle, cette façon de faire va surtout vous permettre d’améliorer votre approche et de vous essayer à des images un peu plus abstraites que d’habitude.

Bref, tout ce que j'aime !

Plumes héron cendré

conclusion sur le héron cendré

D’autres pistes sont également possibles et il serait trop difficile de toutes les citer.

Le héron étant un animal très atypique, misez sur des attitudes particulières afin de sortir des sentiers battus, tels que des combats entre individus ou des séances de pêches sportives.

Son nombre important en France, ainsi que son côté très calme, font du héron cendré un sujet parfait pour le débutant en photographie animalière.

La principale difficulté sera de l’approcher si vous vivez en campagne, mais croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle.

J’espère en tout cas vous avoir donné, à travers cet article, l’envie de photographier le héron cendré. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de belles photos.

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Comment photographier le héron cendré

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  • Lionel Jacques dit :

    Bravo pour ton article sur le Héron. Très complet, il élargit vraiment les possibilités que nous offre cet oiseau si commun qu’on en oublierait presque sa beauté. Merci de lui rendre ses lettres de noblesse et de suciter en nous l’inspiration qu’il mérite.
    Lionel.

  • Merci beaucoup pour cet article très complet ! Ça fait plusieurs mois que j’essaie de photographier un héron des campagnes vers un étang et là je comprends bien pourquoi ça finissait toujours par un échec… Vos nombreuses photos sont magnifiques en plus, ça donne encore plus envie de persévérer !

  • On reconnait dans cet article ta passion photographique pour le héron.
    Bravo !

  • estelleprrs dit :

    Merci pour ces articles enrichissants et vraiment bien illustrés ! C’est vraiment ce que je recherchais depuis des années !

  • Le Blicq Isabelle dit :

    Merci pour cet article sur le héron ça remotive pour le photographier à nouveau (avant je l ai photographié avec un compact) maintenant avec mon reflex

  • Bonjour Adrien,
    Sympa ton article sur le héron, un de mes sujets préférés lorsque j’ai débuté en photo.
    Un de mes spots favoris pour le photographier c’est la réserve de “Pont de Gau” aux Saintes-Maries-de-le-mer, on peut les voir de très près et les photographier dans les héronnières, avec leur progéniture. Et pour ceux qui comme moi habitent loin de ce bel endroit, il reste les vacances.
    Bonne journée.

  • gobois64 dit :

    Bonjour Adrien !
    Voilà ce que l’on appelle un article complet et bien documenté ! Bravo pour les explications mais aussi pour tes belles images du héron cendré !
    Bonne continuation !

  • L’avantage, c’est qu’on peut y pénétrer aux heures d’ouverture et en ressortir après la fermeture pour profiter des belles lumière du soir et du coucher de soleil, ainsi que l’envol des flamants roses le soir lorsqu’ils rejoignent leur dortoir.

  • Sebastien Majerowicz dit :

    Bravo Adrien, un article complet et au top, bravo ! Habitant à la campagne, je te confirme qu’il est inapprochable !

  • Roué dit :

    Un super article très complet sur la nature du héron et comment le photographier. C’est très bien organisé et très compréhensible. Effectivement l’approche est délicate, c’est pourquoi j’ai quelques photos de loin.

  • Eric Robert dit :

    Bravo superbe article Adrien , c’est aussi un de mes oiseaux préféré avec le martin-pêcheur , et j’ai aussi la chance d’habiter pas loin du Pont de Gau donc ça sera une de mes prochaines billaude, merci pour l’info Hélène .

  • Jimi lippi dit :

    Bonjour, superbe article, pour les héron comme pour la photo! Une petite erreur s’est semble-t-il glissé dans votre chapitre ”quelle ouverture” pour obtenir une faible profondeur de champ et donc un flou devant et derrière le sujet, il faut choisir la plus petite valeur qui correspond à la plus grande ouverture, je me trompe?

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